Enquêtes, études et thèses

L’AJMU publie ici des questionnaires de thèses ou tout autre annonce en lien avec des projets de thèses.

Pour proposer un questionnaire ou une annonce : contact.ajmu@gmail.com 

Publiée le 24/06/22
 
Bonjour à tous,
Voici un questionnaire dans le cadre de ma thèse « Etat des lieux sur la formation des internes de DESMU à l’ETT »
Il s’adresse à tous les internes de DES MU depuis sa création en 2017,
La participation de tous est importantes pour être représentatif et faire évoluer notre formation,
C’est anonyme, et cela ne vous prendra que quelques minutes,
Je vous conseil de le réaliser à partir d’un ordinateur, et d’ouvrir les liens des vidéos sur un nouvel onglet (clic droit sur le lien)
Je compte sur vous!

Amicalement
Chrystal Monseur

Lien ici

Publiée le 24/06/22
 
Il est généralement enseigné l’insuffisance respiratoire aiguë (IRA) par la diminution de la pression partielle en dioxygène (PaO2, IRA de type 1) et/ou une augmentation de la pression partielle en dioxyde de carbone (CO2, IRA de type 2) au niveau artériel sanguin. Cette définition est strictement biologique et ne prend pas en compte la présentation clinique du patient en particulier la présence ou non de dyspnée ou de signes de détresse respiratoire. En France le terme détresse respiratoire aiguë (DRA) est utilisé pour désigner l’ensemble des signes respiratoires témoignant de la gravité d’une affection de l’appareil respiratoire. Ce terme DRA regroupe les signes dits de « lutte ventilatoire » (polypnée, tirage) et ceux dits de « faillite respiratoire », de fait un peu ventilatoire aussi (cyanose, paradoxe abdominal et signes neurologiques centraux d’hypercapnie). En « miroir » du paragraphe précèdent sur l’IRA, le terme DRA, lui, ne prend donc pas en compte toutes les situations d’hypoxémie ou d’hypercapnie se présentant sans signes de détresse respiratoire.
  
Nous vous proposons de participer à une étude visant à établir un état des lieux concernant les connaissances et les utilisations en pratique clinique des définitions d’ « insuffisance respiratoire aiguë » (IRA) et de « détresse respiratoire aiguë » (DRA). Cette étude est réalisée par le Dr Côme Bureau, le Dr Maxens Decavèle et le Pr Alexandre Demoule.
 
Cette étude vise à : 
1) dresser un état des lieux des définitions de DRA et IRA auprès d’un large public de praticiens et d’étudiants,
2) évaluer le diagnostic proposé devant des situations cliniques spécifiques
 
Vous avez le droit de refuser de participer à cette recherche. Si vous acceptez de participer à cette étude, vous aurez à remplir un questionnaire de façon anonyme (sans mentionner votre nom) : il comportera dans une première partie des questions sur votre connaissance et utilisation des définitions actuelles (5 minutes). La deuxième partie du questionnaire portera sur des cas cliniques courts avec gaz du sang, pour lequel le diagnostic vous est donné, et pour lequel vous devrez donner votre choix entre les différents syndromes (10 minutes).
 

Votre participation à cette étude permettra d’améliorer les connaissances sur la maîtrise de ces définitions par les étudiants et les praticiens.

Lien ici

Publiée le 16/04/22

Chers et chères co-internes,

Je suis interne en pédiatrie et je réalise un mémoire dans le cadre du DIU de Médecine et Santé de l’Adolescent pour lequel j’aurais besoin de vous !

Ce mémoire porte sur l’expérience et la formation des internes concernant les troubles s’exprimant par un ou des symptôme(s) physique(s) persistant(s) et non (entièrement) expliqué(s) par des explorations complémentaires survenant chez les adolescents et jeunes adultes et ayant un retentissement psycho-social.

Pour cela, j’ai réalisé un questionnaire qui vous prendra uniquement 5 min de votre temps si vous acceptez d’y répondre. Ce questionnaire est accessible à tous les internes et docteurs juniors quelle que soit leur spécialité. Pour y participer, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : https://groupes.renater.fr/limesurvey/index.php/585576?lang=fr

Il est nécessaire de s’enregistrer de manière à éviter les doublons mais les réponses sont ensuite automatiquement anonymisées. Pensez à vérifier vos spams après l’enregistrement pour accéder au mail qui vous redirigera vers le questionnaire.

Je vous remercie par avance pour votre participation et si vous avez l’occasion de faire suivre ce questionnaire à d’autres internes, n’hésitez pas !

Agathe

Publiée le 22/02/22

Bonjour,

Actuellement interne en DESMU (en année FST urgences pédiatriques) à Paris, je prépare une thèse qui cherche à démontrer que les simulations de cas d’urgences vitales pédiatriques contribuent à diminuer le trait de stress des DESMU et donc des futurs médecins urgentistes.

Pour cela, en collaboration  avec le Pr BENHAMOU (Anesthésiste Réanimateur, PU PH, à l’hôpital Kremlin Bicêtre) et le Dr Pauline WOLF (Médecin Urgentiste, PH à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart), nous avons rédigé un questionnaire dont le lien est ci-dessous.
Je vous écris afin de vous demander si vous pouviez diffuser ce questionnaire dans la promo des 5e et 6e semestres de votre subdivision, le nombre de réponse étant très important pour obtenir l’échantillon le plus représentatif possible.

Lien vers le formulaire: https://forms.gle/5ayBR54wo8A98ogFA

Merci pour ce que vous pourrez faire pour moi.
 
Sophia BOIXEL

Bonjour à tous, je suis Eloi FAUCHILLE, interne de DESMU en 3ème année au CHU de Caen.

Je me permets de vous contacter dans le cadre de la réalisation de ma thèse, portant sur la sédation-analgésie-procédurale en service d’urgence, bloc des urgences et SMUR en France.

Nous avons constaté que les pratiques en la matière étaient très hétérogènes, tant en ce qui concerne les molécules utilisées que les posologies administrées, les schémas mis en place, etc… Mon objectif était donc d’analyser les pratiques personnelles et de services en matière de SAP ainsi que les cadres locaux dans lesquels ces pratiques s’inscrivent afin de dégager des facteurs expliquant l’hétérogénéité des pratiques.

Pour ce faire, nous avons réalisé un questionnaire portant sur la pratique tant d’un point de vue pharmaceutique qu’organisationnel, ainsi que sur vos expériences professionnelles à chacun.

Ce questionnaire est très court (5 min maximum) et m’aiderait grandement dans la réalisation de ma thèse d’exercice. Vous trouverez le lien ci-dessous

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSf6HGHHCoG2FQMrkdVfoFAV-xwPB6Yg2t-RWEFKnKC21Ywpsw/viewform?usp=sf_link

Merci à vous,

Eloi FAUCHILLE

Publiée le 18/09/21

Madame, Monsieur

Nous sommes Emmanuel Didiot et Marie-Pierre Schoving, respectivement interne de psychiatrie et interne de médecine générale à Nancy (région Grand-Est).
Dans le cadre de la rédaction de notre thèse de doctorat en médecine, nous réalisons, sous la direction des Dr Laure Abensur-Vuillaume (urgentiste) et Coraline Hingray (psychiatre), une étude intitulée « COPER-TNF » et consacrée aux connaissances et aux perceptions des médecins généralistes, urgentistes et des pédiatres (internes et médecins thésés) concernant les troubles neurologiques fonctionnels, notamment les crises non épileptiques d’origine psychologique.

Nous vous adressons aujourd’hui un questionnaire destiné à recueillir certaines de vos connaissances concernant les troubles neurologiques fonctionnels, auxquels vous avez peut-être été confronté.e lors de votre pratique de médecin généraliste, urgentiste ou pédiatre exerçant en France, ainsi que certaines de vos perceptions concernant ces troubles et les patients qui en sont atteint.e.s.

Vos réponses individuelles à ce questionnaire entièrement anonyme ne seront connues que des seul.e.s investigateur.ice.s de cette recherche et nous seront d’une aide précieuse pour la réalisation de notre thèse. Aussi, nous vous remercions beaucoup par avance pour le temps que vous y consacrerez.

Voici le lien vers le questionnaire : Etude COPER-TNF

Sincèrement,

Marie-Pierre Schoving et Emmanuel Didiot
(Internes des hôpitaux de Nancy)

Bonjour,
Je suis interne en biologie médicale au CHU de Saint Etienne. Je me permets de vous contacter à propos des intoxications au paracétamol. 
 
Dans le cadre d’un travail en pharmaco-toxicologie avec le Dr LAUNAY Manon , nous souhaiterions objectiver les difficultés liées à l’utilisation du nomogramme de Rumack Matthew dans sa forme actuelle (papier). Nous souhaiterions en effet voir si l’échelle logarithmique et la résolution de l’image pourraient être des freins à la prise en charge du patient. 
 
Pour ce faire, j’ai préparé un questionnaire anonyme de 5 min reprenant 15 cas réels. Nous souhaiterions, si cela est possible, le diffuser aux membres de l’AJMU, afin qu’une évaluation de la toxicité (faible, possible, probable) à partir des valeurs de paracétamolémie et du délai post-ingestion soit faite par le plus large échantillon possible. 
Je vous propose de vous présenter les résultats de cette enquête dans une présentation fin septembre. 
 
Le lien du questionnaire est le suivant (5min max) : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSciCsQpkMjnaP0BlATfqrSCmvWE4F-mDw2ksihuhkjt5DPsOQ/viewform?usp=sf_link 
Je vous remercie et remercie d’avance tous les participants à cette enquête. 
 
Bonne journée. 
Oulfa BOUSSETTA CHARFI

Publiée le 04/07/2021

Thèse d’un pharmacien sur les hypophosphorémies.
Il souhaite collecter des données sur les connaissances des urgentistes et celles des anésthésistes réanimateurs sur le sujet.
Il manque cruellement de réponses d’urgentistes jeunes et moins jeunes, on compte sur vous !

Les hypophosphorémies sont des déficits qui semblent être peu ou mal connus des professionnels de santé alors qu’elles peuvent avoir des conséquences graves pour le patient. On peut citer la diminution de la contractilité du muscle cardiaque, une baisse de l’apport d’oxygène aux tissus et de la contractilité du muscle diaphragmatique, une faiblesse musculaire et des atteintes neurologiques voire peut-être un déficit immunitaire. La clinique de l’hypophosphorémie est polymorphe et aspécifique ce qui peut expliquer une exploration moins systématique dans la pratique courante des professionnels.

Du fait de l’absence d’études cliniques prospectives démontrant l’intérêt du dépistage et de la prise en charge de l’hypophosphorémie, il existe peu de recommandations à ce sujet. Ce qui explique une grande hétérogénéité dans les pratiques, au niveau régional voire dans les différents services d’un même hôpital.

Ce questionnaire a pour but de d’évaluer l’état des connaissances et la prise en charge de l’hypophosphorémie par les médecins réanimateurs et urgentistes de France.

Vous trouverez ci-après le lien du questionnaire : https://forms.gle/vgnmvVeHQruP9QURA

En vous remerciant par avance pour l’aide que vous apporterez à cette collecte d’informations,
Godefroi SAINT-MARTIN

Publiée sur le site le 13/06/21

Interne en médecine d’urgence, je réalise ma thèse sur la violence dans les services d’urgences. Ce questionnaire est destiné à l’intention des personnes travaillant (ou ayant travaillé) dans un service d’urgences. Le fait d’avoir suivi une formation de self défense / gestion des conflits est un plus. Ce questionnaire d’une vingtaine de questions ne prendra que quelques minutes de votre temps. Vos réponses pourraient aboutir à une amélioration de l’accueil du flux de patients aux urgences. Merci

Lien de l’enquête

Publiée sur le site le 13/06/21

Je suis interne en Médecine d’Urgence à la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes et, dans le cadre de ma thèse, je réalise une enquête nationale auprès de tous les internes de Médecine d’Urgence qui a pour but de dresser un bilan du DESMU à 4 ans de sa création : qui sont les urgentistes de demain ? Quels sont les facteurs d’attractivité ou au contraire de répulsion de la spécialité ? Comment l’améliorer ?
Pour cela, je vous demande de bien vouloir remplir le questionnaire anonyme suivant (moins de 5 minutes). Je vous remercie par avance pour votre temps et votre participation.

Lien de l’enquête